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L'équipe artistique

 

JULIE SANS POINT NI VIRGULE

Julie, c’est comme un rire qui résonne, qui ponctue,
qui décline, qui n’abandonne jamais, qui embarque,
qui comprend, qui résiste, qui convoite, qui invite, qui sait, qui fictionne, qui plonge, qui relève le défi.
Donnez-lui une bille de terre cuite, elle en fera un univers accueillant au cœur de l’exigence du vivant.
Donnez-lui un parquet de danse, elle fera vibrer vos muscles et couler votre sueur.  
Donnez-lui une envie, de celles qui titillent n’importe qui, n’importe quand, à l’improviste, elle en fera un monde, une aventure, un rassemblement, une utopie, une note d’intention.
Donnez-lui un budget pour ses rêves et ils nourriront vos propres rêves.
Formée aux Beaux-Arts, Julie Moreau débute par la photographie, la vidéo-danse et la performance.
Elle suit ensuite une formation de réalisation de documentaire à la Fémis, réalise plusieurs films et rejoint des équipes de programmation dans des festivals de cinéma documentaire.
Jusqu’à ce pas de côté, où elle renoue avec sa première approche des arts, via le corps et la danse,
et se forme à l’Art du mouvement avec la Cie Les constructions fragiles.
En 2020, elle co-crée le Collectif BaZalt et monte le projet du Camping-Art en transformant un camping-car
en atelier artistique itinérant. De là, naissent les T.R.A.C.E. - Temps de Rencontre, de Créativité et d’Exploration - et les créations collectives pluridisciplinaires, mêlant danse, texte, voix, image et son.
Avec la dernière création collective, Danseurs de ligne, Julie crée des espaces à danser sur la Ligne du Partage des Eaux du PNR des Monts d'Ardèche et questionne nos rapports à ce qui est là, à la nature et aux autres.
Elle prolonge son travail sur la trace et le regard par des narrations visuelles et performatives.

© photo - Muriel Borovi

NICOLAS, APPETIT VIVANT.

© photo - Muriel Borovi

C'est un fleuve continu qui connait sa force et te demande la tienne.
Il est un sifflement, des yeux doux, une clarinette, des listes d'envies et des lunettes.
Donnez-lui l'ombre d'une idée et c'est l'histoire d'une vie qu'il déploie.
Quand il respire, il pense. À chaque fois qu'il expire, il délivre.
Nicolas Bole est auteur de textes pour le théâtre avec le collectif Bolnaudak qu'il a co-fondé en 2020.
Issues de collectes de récits documentaires, les pièces qu'il co-écrit vivent sur scène et lui avec.
Après Administateurs-créateurs en 2019, Cartons Pleins en 2023, il planche sur la troisième création collective de Bolnaudak, À l'intérieur, il fait encore jour.
Son deuxième enfant après Bolnaudak, s'appelle BaZalt. Avec lui, il apprend les projets pluridisciplinaires et participe, jamais vraiment à la même place, aux projets que porte le collectif.
Comédien sur Les correspondances, chaman au chômage sur SAGAe, le silence des sorcières, ou artiste vocaliste sur Danseurs de ligne, il s'essaie aussi, selon les besoins et les envies, aux ateliers d'écriture ou d'expression vocale. Ce qu'il aime, ce sont les idées en forme d'épiphanie dans les tous premiers moments d'un projet, les moments de restitution où tout se joue enfin et les rencontres impromptues en atelier (mention spéciale pour les petits vieux des EHPAD). Parce qu'on n'est pas mouton à cinq pattes pour rien, Nicolas coordonne aussi des festivals de films. Il adore ça, patauger dans les tableaux Excel, les compte-rendus de réunions et les points planning, ça le repose des affres de la création. Mine rien, il commence à rouler sa bosse dans le secteur puisqu'après 7 ans à la coordination du festival des États généraux du film documentaire à Lussas, il dirige et coordonne depuis cette année le festival de documentaires de Lasalle, dans les Cévennes. Et il faut se le dire, Nicolas frise la work addiction car il assure aussi la production du programme radio La nuit de la radio, produit par la Scam, fait des fiches de lecture pour Arte, tourne une série documentaire après deux films réalisés pour France 3 et monte bénévolement des vidéos d'accordéonistes virtuoses. Quand il a le temps, il propose des soirées culinaires à ses amis, se rend souvent dans un garage associatif, aime prendre des bains, même si ça n'est pas très écologique et chante dans une chorale. Et si vous vous demandez, il dort plutôt bien la nuit, merci. À part ça, il vit à Jaujac mais disons un mois sur deux. Le reste du temps, il est en vadrouille, là où les projets le portent.

BOLNAUDAK 

ANLOR, ELLE DANSE COMME ELLE MARCHE.

Nul besoin d’artifice, Anlor EST le pouvoir magique, la fiole, l’élixir, le « truc » qui métamorphose, qui fait apparaître le lapin du chapeau. Elle est à la fois le lapin, le chapeau, le prestidigitateur et le public ébahi. Anlor c’est le bleu, le bleu du ciel, de l’eau, des yeux bleus de son fils Marius, de son pull bleu, de sa jupe bleu, de ses chaussures bleues. C’est bleu…. Mais ce n'est pas tout.
Anlor Gueudret est Madame bleu, chorégraphe, chercheuse et pédagogue. D’après sa mère, elle est née « avec de bonnes voûtes plantaires » qui la prédestinaient à marcher et danser. A l’âge de 10 ans, sa vocation de danseuse naît devant le petit écran, en regardant les Ballets de Redha du générique des Champs Élysées. L’annonce est officielle : elle sera chorégraphe !
Mais ce n’est qu’à 27 ans, après de longues études, que la prophétie se réalise : elle quitte son travail et intègre l’école des Rencontres Internationales de Danse Contemporaine où elle obtient son diplôme d’État. Elle s'installe en Ardèche en 2011, où elle est rapidement motivée par un désir de transformer le quotidien, d’aller vers l’autre, de situer son geste et de lui donner du sens : c’est dans les espaces publics, urbains ou naturels, et dans le cadre de projets de territoire, qu’elle signe nombre de ses créations chorégraphiques, pour la plupart composées in situ. Suite à l'obtention d'une bourse de recherche, elle part en 2025 remonter la Loire à pied. Sur plus de 1100km, elle donne corps à toutes ses obsessions : comprendre le lien entre la danse et la marche, improviser en espace ouvert et analyser le mouvement via le prisme somatique de l'anatomie...et le partager pour faire naître chez l'autre un geste créateur et vital.

MADAME BLEU

STÉPHANE, MAIS QUELLE ENTRÉE !

C’est une lampe magique qui pourrait tout faire et tout illuminer, tout réfléchir, tout imaginer, tout inventer, tout transformer, bref tout en lumière, construire. C’est un kazou caché dans un coussin péteur. C’est un expert de l’humour acrobatique. Donnez-lui un doute, il le transforme en vague. Il a tellement vécu qu’il sait convaincre d’arrêter de douter, de suspendre le temps, prendre le temps, vivre un peu plus la tête dans la terre et les pieds accrochés aux tournesols. Donne-lui un doute, il te fera du café, rameutera la famille pour te convaincre que tu en fais partie, avec quelques copains de courage.
Stéphane Lafargue a plusieurs tours dans son sac à malices et pratique l’art d’accueillir l’autre, de cueillir la créativité au cœur de chaque rencontre et de rebondir en spontanéité.
Formé il y a plus de 20 ans aux arts du cirque, à l’École du Cirque et de Créativité Yole à Besançon et au Lido à Toulouse. Il est d’abord jongleur, puis équilibriste sur les mains et voltigeur. Il a créé et joué plusieurs spectacles de cirque créatifs et burlesques (Cirka Bombaya, Free Cirk, …) et fondé la King Size Cie qui a beaucoup tourné, en salle et en rue, notamment avec le spectacle Du muscle et de la sueur. Il a travaillé notamment avec La CASCADE en tant qu’intervenant en arts du cirque. Il est devenu clown après avoir été formé pendant plusieurs années par Michel Dallaire. Il a signé quelques mises en scène avec la Cie La manivelle (Clowns municipaux, Pic Nic, Chocotte). Plus récemment, il s’est tourné vers la marionnette et le conte, avec la Cie Coatimundi, la Cie du Funambule et au CMLO. Il explore à présent ces arts dans ses nouvelles créations. Il tourne actuellement et depuis 4 ans avec Cirk’Alors, un solo clown et cirque jeune public, dans de nombreux théâtres. Il est aussi clown à l’hôpital depuis 2007 avec l’équipe du Rire Médecin et avec la Cie des Nezdocs de 2023 à 2025 en EHPAD et IME. En 2026, il rentre dans la Cie Dirtz Théâtre en tant que marionnettiste pour le spectacle NON GRATA.

KING SIZE CIE

LAETITIA, UNE SOURCE INTARISSABLE SOUS UN GILET DE LAINE.

C’est un rire en cascade entre deux silences. Elle pourrait jeter ses mots au feu, ils se répandraient en rivière. Donnez-lui l’espace vide et elle renverse la table pour qu’en tombent tous les mots, en elle, en nous, et pour le monde. En cet instant, tout se déverse, tout roule comme bille sur table et papier de bois.
Donnez-lui un peu de temps, une poignée de secondes, elle les transforme en puits sans fond, en valise à roulettes, en piscine à bulles, en montagne à crête. Donnez-lui votre confiance et partez arpenter l’imaginaire à ses côtés ; tout devient tangible.
Laetitia Sadak aime les mots, l’accordéon, les notes accrochées aux mots — et les silences aussi. 
Elle s’est formée au théâtre avec la Compagnie d’Entraînement du Théâtre des Ateliers (Aix-en-Provence) et à l’animation d’ateliers d’écriture à Aix-Marseille Université. Elle a exploré le conte au Centre méditerranéen de littérature orale (Alès) et le théâtre-forum au Théâtre de l’Opprimé (Paris). Depuis 2021, elle mène un important travail de médiation artistique au sein des collectifs Bolnaudak et BaZalt. Elle inscrit sa pratique dans des valeurs de l’éducation populaire et de proximité avec un territoire et ses habitants. Parallèlement, elle cherche une manière de faire théâtre à partir du réel, où chaque voix devient matériau de scène et chaque lieu, un espace vivant de récit. Avec Bolnaudak, elle coécrit et interprète plusieurs pièces documentaires : Administrateurs-créateurs, Cet amour-là, Cartons-Pleins et Extérieur jour (en création).

BENJAMIN ABOU, DESSINATEUR D’HUMEURS

© photo - Caroline Delboy

A la fois ici et là-bas en même temps, au service de la générosité. De l’amour qu’il a pour l’art et pour les êtres vivants. C’est le super pouvoir d’un super passionné du monde. Spectateur du réel, des outils plein les mains, le sac, les placards. Du papier dans tous ses états. Des idées inachevées, des rêves d’utiliser ces outils pour qu’ils ne restent pas des objets inertes. Il y déposera ce que vous vouliez sans même le savoir.
Donnez-lui un bâton, un simple bâton trempé dans la cendre fumante qui parcourt la terre de nos imaginaires. Donnez-lui un espace, même pas une toile, mais la vie même, un bout de forêt par exemple. Et il vous repeindra ce que vous ne voyez plus, ce qui était éteint à l’intérieur de vos yeux.
Benjamin Abou c’est SALAM André.
Sa pratique explore les points de bascule entre perception et représentation,en particulier lorsqu’elle s’applique dans les installations in situ. Son travail cherche à révéler ce que l’on ne voit pas d’emblée – ces formes, lignes ou récits cachés, qui n’apparaissent que si l’on accepte de se déplacer, de changer de point de vue ou d’échelle. Les installations immersives permettent de questionner notre rapport au réel et à l’espace : ce qui semble difforme, incompréhensible ou chaotique peut révéler une harmonie insoupçonnée, à condition de se situer au bon endroit. Elle devient alors un outil poétique de relecture du monde, un appel à la mobilité du regard, une injonction à garder les yeux grands ouverts. Que ce soit par la technique de la gravure - où l'on supprime par les gouges les espaces invisibles pour faire apparaître le motif. Que ce soit par les encres diluées, où l'abstraction initiale du travail incertain de l'eau trouve une figuration subtile par l'ajout d'un élément positionnant le.la spectateur.trice dans une échelle de lecture de l'image. Enfin, pour les installations immersives, c'est la confrontation physique et sensorielle aux médiums qui plonge l'usager de l'œuvre dans une confusion d'échelle. Ce qui semblait figuratif dans les matériaux, devient abstraction dans sa lecture d'ensemble. L'humain devient à son tour microscopique, invitant à une lecture plus humble de son environnement.

CÉCILE, LA FORCE TRANQUILLE

C’est une partition de points brodés. Une brodeuse qui se révèle, une artiste qui vous révèle. Sondeuse des âmes, chaussée de bottes de sept lieues qui claquent, elle vous entraîne sur les chemins non carrossés de la créativité. C’est l’une des grandes prêtresse du style dans ce qu’il a de plus en lien avec l’amour et la gardienne des traces de votre imaginaire libéré.
C’est une créature qui a le don alchimique de transformer le plomb en or et d’apaiser les lions au cœur de leur colère.
Donnez-lui un sac emplit de bazar, elle en fera les 7 merveilles du monde.
Cécile Abou Garnier est brodeuse d’art et artiste textile. Sa pratique s’inscrit au croisement du geste brodé, de la création contemporaine et de la transmission.
Formée à la broderie au crochet de Lunéville et à l’aiguille, notamment chez Lesage, elle développe un travail attentif à la matière, aux récits qu’elle porte et au temps long du geste artisanal et artistique. Elle mène des projets artistiques pensés comme des espaces d’exploration et de révélation de l’imaginaire. Elle conçoit et anime des ateliers mêlant broderie, cyanotype et écriture poétique, à destination de publics variés. Son approche s’ancre dans des valeurs de proximité avec les territoires et d’attention portée aux personnes et à leurs histoires. Son travail interroge la mémoire et la transformation, en faisant du geste textile un langage sensible et accessible, capable de relier les individus et de faire émerger des récits collectifs. Depuis 2023, Cécile cofonde l’association La Matrice, qui porte un atelier partagé au Moulinage de Chirols et œuvre au développement des arts graphiques et textiles en Ardèche. Membre du collectif BaZalt, elle participe à des dynamiques collectives de création et de transmission, où l’art devient un espace de rencontre et de possibles.
Et c'est sans oublier le Fidèle destrier, Orlando, qui a rejoint l'aventure après avoir sillonné les routes françaises dans les bras de notre complice Léa !
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Les artistes associées

​LEA, BRÛLEZ-VOUS

C'est liquide, c'est de l'impro, c'est de la couleur.
Une douce folie enrobée dans une parfaite essence de la présence. Un humour élégant et beaucoup de style. Quand Léa est là, c'est tout le monde, tous les êtres, tous les arbres et même les murs qui, petit à petit, s'imprègnent d'une sensation délicieuse et surtout excrément joyeuse de fondre, de devenir liquide, de se répandre, de s'écouler, de dériver.
Elle a un pouvoir magique.
Son monde est une scène. Pas besoin de public. Pas besoin de lumière. Tout cela est déjà inclus dans ses yeux.
Léa Guitter est une artiste multiple, chercheuse et performeuse.
Formée au BMC, à la pédagogie Lecoq, diplômée en Corps Sismographe, elle a aussi une licence d’art vivant et un DESU en danse et discipline somatique. Très inspirée par l’écriture en temps réel, le jeu d'actrice, l'anatomie et la danse, elle expérimente et utilise ces disciplines pour créer et transmettre. Questionnant son rapport à l’humour, elle pose un temps ses recherches dans l’univers du clown (auprès d’Eric Blouet et Cédric Paga). Elle cherche et co-crée avec d’autres (La Cie Du Siècle, Haptomaï, Able, Collectif Fetch, Collectif Torsion, Collectif BaZalt), de manière plus ou moins formelle, en variant les espaces de jeux et se produit dans de nombreux contextes.

LA CIE DU SIÈCLE 


 

MARIE, LE COUTEAU SUISSE

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Les comptes 600 et 700 n'ont pas de secret pour elle. Aussi forte en comptabilité, qu'en communication ou en informatique, Marie est un vrai couteau suisse de l'administration-création !
Disponible, rapide et efficace tout en gardant sa bonne humeur légendaire, elle est indispensable à l'association. C'est grâce à elle que ce site, que l'on espérait depuis 6 ans, voit le jour... Et c'est bien simple : sans elle, personne ne serait payé à BaZalt !!!

Après des études dans la gestion de projets culturels, Marie Esnault navigue professionnellement au gré de ses envies et des opportunités. Avec son diplôme d'assistante comptable, récemment en poche, elle compte désormais agrandir ses compétences avec la gestion de la paie. 

CAPUCINE, ART - THERAPEUTE GLANEUSE

Glaneuse de matières brutes de la nature, du quotidien, de la recup’, pour accompagner les personnes dans l’expression de leur créativité et de leur singularité. Glaneuse de mots : à l’écoute des personnes pour en extraire les paroles qui pourront les aider sur leur chemin vers un mieux être.

Capucine Eveno accompagne les personnes traversant un moment de vie difficile, qui les fragilise et les met en difficulté à travers l’expression créative avec les arts plastiques et grâce à une approche corporelle et sensible, pour laisser éclore le potentiel unique de chacun.e !
 
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Crédits photographiques - Julie Moreau 

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